Les chroniques du Radch 1. La justice de l’ancillaire – Ann Leckie

justiceancillaireRien ne peut arrêter l’expansion de l’empire radchaaï. Chaque connexion fournit des armées supplémentaires, les ancillaires, des captifs à la conscience détruite changés en troupes de choc, des marionnettes animées par l’intelligence artificielle des vaisseaux de guerre de l’empire. L’un de ces vaisseaux, le Justice de Toren, a été détruit, victime d’un complot au plus haut niveau du pouvoir. Mais son IA est parvenue à s’échapper et à s’incarner dans le seul ancillaire rescapé du massacre. Dix-neuf ans plus tard, sa vengeance est sur le point de s’accomplir…

Ce premier roman d’une saga se déroulant dans l’espace nous propose un récit de science-fiction. Dans un avenir très lointain, alors que l’humain est biologiquement modifié, technologiquement amélioré, les êtres vivent des centaines d’années. Un empire est en train d’annexer tous les systèmes qu’il croise. Imposant sa religion, se fournissant en esclave qui seront reconditionnés et deviendront des ancillaires. Des êtres connectés, dociles. Mais un de ces ancillaires se retrouvent séparés de son unité centrale et parcourt l’univers à la recherche de son ennemi.
Le récit commence très lentement, s’étalant pour nous faire comprendre et saisir l’univers dans lequel se déroule le roman. C’est assez lent, et l’histoire débute presque à la moitié du roman, laissant une longue lassitude s’installer. Ensuite, l’utilisation du pronom féminin pour tous les personnages devient rebutant. Pourquoi ennuyer le lecteur pour un détail insignifiant et que l’auteur cherche à mettre en avant au point parfois de rendre la lecture compliquée.
L’histoire en elle-même est finalement très simple et prend énormément de détour pour arriver au dénouement. La moitié du roman devient inutile et l’auteur est plus dans le sentiment que dans l’explication technologique des avancées dont elle a la vision. Il aurait été préférable d’expliquer plus longuement les l’histoire de l’empire, la technologie au lieu de s’enliser dans les sentiments stériles d’un « semi-robot ».
Le roman est assez décevant, avec beaucoup de longueur mais…
Je remercie Babelio et J’ai lu.

babelio

Publicités

Je suis une légende – Richard Matheson

jesuisunelegendeChaque jour, il doit organiser son existence solitaire dans une cité à l’abandon, vidée de ses habitants par une étrange épidémie. Un virus incurable qui contraint les hommes à se nourrir de sang et les oblige à fuir les rayons du soleil…Chaque nuit, les vampires le traquent jusqu’aux portes de sa demeure, frêle refuge contre une horde aux visages familiers de ses anciens voisins ou de sa propre femme.Chaque nuit est un cauchemar pour le dernier homme, l’ultime survivant d’une espèce désormais légendaire.

Ce roman de science fiction post apocalyptique des années 50 nous fait le récit d’un homme, Robert Neville, habitant d’une petite ville américaine. Une épidémie décime la population. Les gens contractent des symptômes graves, faiblissent puis meurt. Mais après leur mort, ils reviennent affamés de sang frais, tels des vampires. Robert est le seul sur lequel la bactérie n’a aucun effet, il devient rapidement le seul être non contaminé.
Le roman se déroule dans les années 70 et raconte le quotidien du dernier homme vivant non contaminé, se battant pour survivre, et tuant le jour les vampires endormis. Entre la mythologie du vampire et la réalité d’une bactérie, Robert tente de comprendre pourquoi l’ail les repousse, ou encore pourquoi le soleil les tue. Tous les jours, entre l’abattement et l’euphorie, Robert vit sa survie avec malgré tout beaucoup de difficultés.
On y découvre un personnage attachant s’enfonçant dans la dépression après des épreuves difficiles puis refaisant surface petit à petit, dans la solitude la plus triste.
Le mythe du vampire est revisité et devient contemporain, l’auteur essayant de rendre crédible le monstre aux longues canines en proposant des explications autant biologiques que psychologiques. Le roman est tr ès réussi et à marquer d’une empreinte indélébile la science-fiction. De nombreux auteurs s’y sont engouffrés ces dernières années et nous pouvons retrouver ce thème, comme un plagiat à ce roman, dans la saga Zombie Story ou encore la bande dessinée The Walking Dead.
L’ écriture est fluide et rapide à lire. Le roman se lit assez rapidement laissant un peu le lecteur sur sa faim. Je suis une légende est un roman qui mérite largement son succès, qui mérite son adaptation cinématographique et et qui aura inspiré tant de copies, parfois un peu trop pâles. Un must dans le genre… A lire…

Astérix 12. Astérix aux jeux olympiques – Goscinny et Uderzo

jeuxolympiquesFaire la fête et laminer ses adversaires : voilà bien ce que les gaulois préfèrent. Et lorsqu’ils apprennent que les Romains du camp d’Aquarium s’entraînent pour représenter Rome aux prochains jeux olympiques, ils n’ont qu’une envie : y participer eux aussi !

Astérix et ses amis se voient déjà vainqueurs, mais leur affaire se complique : la potion magique relève du dopage et est par conséquent formellement interdite. La palme du vainqueur s’éloigne. A moins que…

Dans cet épisode d’Astérix, nous découvrons que les Romains s’entraînent pour participer aux jeux olympiques organisés par les Grecs. Se prenant au « jeu », nos gaulois partent pour Athènes afin de concourir.

Cet album permet aux Gaulois, tout le village en réalité à l’exception des femmes, de voyager. On y découvre la joie du trajet organisé, la condition des femmes, le dopage et beaucoup d’autres thèmes évoqués dans ces planches.
Le scénario est toujours aussi bien ficelé, avec beaucoup d’humour et surtout pas mal de références anachroniques qui font la joie des lecteurs. Le graphisme est fidèle aux précédents albums, mais il faut noter une amélioration depuis quelques albums au niveau des détails dans le décor. On retrouve un Obélix qui peut s’emporter très vite et se radoucir tout aussi vite, mais heureusement il reste l’homme le plus fort en envoyant voler le colosse de Rhodes. A noter aussi les critiques sur le physique plus présente dans cet album que dans les précédents, même si déjà Obélix était vraiment moqué.
Cette bande dessinée a été adaptée au cinéma récemment et il faut reconnaître qu’elle fait partie des meilleurs albums de la saga. A avoir dans sa bibliothèque.

Walking Dead 5. Monstrueux – Robert Kirkman et Charlie Adlard

walkingdead5Rick et les siens vivent derrière les grilles d’un pénitencier abandonné, à l’abri de hordes de zombies. Un matin, un hélicoptère survole les environs et se crashe à quelques kilomètres. Rick, Michonne et Glenn s’arment et partent secourir ses occupants. Sur place, ils découvrent de nombreuses traces de pas qui leur indique la présence d’une autre communauté humaine à proximité. Oeuvre fondatrice du genre en bande dessinée, Walking Dead s’impose par sa qualité d’écriture et son attention portée aux relations entre les personnages de cette incroyable aventure humaine. En effet, au-delà des scènes où apparaît la menace des morts-vivants, les auteurs nous entraînent dans un récit où la survie est l’affaire de tous les instants, et où la moindre erreur peut s’avérer fatale.

Ce cinquième tome de Walking Dead nous fait découvrir la vie dans la prison que le groupe découvre dans les épisodes précédents. Mais un événement important les fait sortir du périmètre de la prison. Un hélicoptère passe au-dessus d’eux pour aller s’écraser plus loin, Rick accompagné de Glenn et Michonne partent à la recherche des survivants.

Dans cet épisode, les zombies, bien que présents, ne présentent pas autant de danger que dans les épisodes précédents. Le danger venant des hommes bien-portants, sain de corps, mais pas d’esprit.
Le dessin semble s’être un peu amélioré et le noir et blanc permet d’avoir toujours cette dimension dramatique.
Le scénario est très intéressant, bien ficelé et surtout donnant une nouvelle voie dans l’histoire, permettant au lecteur de rebondir et d’accrocher à nouveau avec plus d’entrain.
En somme, cet album donne la très nette impression de redonner un bon coup de fouet à la saga de ce qui a pu plaire dans le premier album et que nous avions perdu au fur et à mesure des albums suivants.

Trolls de Troy 4. Le feu occulte – Arleston et Mourier

trolltroy4Troy est un monde fascinant, où la magie intervient dans te quotidien de tous. Chacun, en effet, possède un pouvoir, petit ou grand, plus ou moins utile. L’un a le don de figer l’eau en glace, l’autre de fondre le métal, d’un regard… On trouve sur Troy toutes sortes de créatures, mais les plus redoutables pour l’être humain sont sans nul doute les trolls. Pourtant, ces terribles prédateurs sont sympathiques. Ils chassent le dragon, cueillent le paysan et possèdent d’innombrables recettes pour les accommoder. Mais un jour, les hommes décident d’exterminer les trolls et forment un groupe de chasseurs aux terribles pouvoirs. TetrÀÀm, brave troll, accompagné de sa fille adoptive, l’humaine Waha, va tout tenter pour sauver les siens… Deux siècles avant l’histoire de Lanfeust, la quête pleine d’humour d’un troll sauvage et d’une jeune fille.

Ce quatrième tome nous propose un récit qui fait suite à l’enlèvement des trolls grâce aux pouvoirs d’un mage puissant pour mener à bien un immense projet. Mais le groupe de fuyard arrive sur les lieux où ils pourront découvrir et ramener le feu sacré permettant de contrer le pouvoir de soumission.
Le récit est assez plat et la dernière page lue, vous vous rendez compte que l’histoire est un peu rapide, manquant de volume. Les personnages sont presque trop dans la caricature et l’humour parfois un ridicule.
Le graphisme, quant à lui, est largement à la hauteur. C’est rigoureux et les détails sont  très présents.
En somme, ce quatrième tome est assez décevant dans l’ensemble.

Paranoïa – La boîte de base

paranoiaLa première édition de Paranoïa est une boîte contenant tout ce qui est nécessaire au jeu, le tout rédigé avec l’habituel humour féroce qui caractérise la gamme. A noter que les illustrations sont homogènes, toutes exécutées par James Holloway, et utilisent un trait simple, fin et présentent rarement autre chose que des scènes hilarantes.
 
Ce jeu de rôle datant des années 80 traite le thème de la folie dans un univers où l’Ordinateur est omniscient. Inspiré certainement de 1984, les auteurs de ce jeu de rôle pousse le joueur dans un monde détruit, où la machine a pris le pas sur l’homme et dont la vie ne compte pas.
Paranoïa est un jeu de rôle à la base humoristique de science-fiction permettant aux joueurs de s’amuser sans trop se prendre la tête tant au niveau des règles qu’à la survie de son personnage.
L’idée d’avoir une famille de clones prouve bien que les concepteurs du jeu souhaite pousser les joueurs à prendre des risques inconsidérés avec leur personnage dans la joie et la bonne humeur.
Les règles sont très simples à mémoriser mais il est fortement conseillé dans le feu de l’action de ne pas trop s’y tenir.
L’univers est suffisamment bien décrit et vous permettra de vous créer quelques bons scénarios sans trop de difficultés. D’ailleurs, le scénario proposé est difficile pour les personnages, et il ne serait pas étonnant que peu en reviennent voire pas du tout, et tout ça, dans la joie et la bonne humeur.

En somme, Paranoïa est un jeu de rôle sympathique vous permettant de couper les campagnes de Warhammer par exemple par des séances moins sérieuses et délirantes.

Thunder 1. Quand la menace gronde – David S. Khara

thunder1Un magnat russe périt dans l’explosion criminelle d’une raffinerie en Sibérie. Son fils, Ilya Volochin, part en Angleterre vivre chez une grand-mère qu’il ne connaît pas. Dans son nouveau lycée, il rencontre Angela et trois autres adolescents au caractère affirmé. Agressés, ils réussissent à repousser leurs adversaires avant de découvrir qui est le commanditaire de ce guet-apens. Ils comprennent vite que leur réunion n’est pas le fruit du hasard… 

De nos jours, le fils d’un industriel russe arrive à Londres et intègre un lycée dans lequel il fait la rencontre d’adolescents un peu différents.

Ce roman de David S. Khara est le premier qu’il écrit pour un public jeune. Après le succès rencontré avec Le Projet Bleiberg, l’auteur propose ici ses talents dans un roman alliant scènes d’actions et découvertes mystérieuses aux plus jeunes.

Les recettes utilisées précédemment dans ses différents roman, des Vestiges de l’aube (dont la suite se fait toujours attendre, même si pour nous faire patienter il a réussi à faire adapter ce premier roman en bande dessinée en travaillant auprès d’une équipe toute aussi talentueuse) à la trilogie de Morgenstern, sont bien sûr les atouts de ce nouveau roman.

L’écriture est fluide permettant une lecture assez rapide, sans lourdeur, permettant au lecteur de dévorer chapitre après chapitre. De plus, la construction de son roman est assez identique aux habitudes de l’auteur, nous faisant remonter de temps en temps par des flashbacks, bien avant la naissance de nos jeunes héros, aux prémices du projet dont ils sont finalement issus. Ce premier tome présente donc les personnages, avec quelques miettes du suspense que les prochaines épisodes, n’en doutons pas, nous feront vivre.

C’est cette recette, pour être un lecteur de la première heure de David S. Khara (je conserve dans un coffre l’exemplaire dédicacé de chez Rivière Blanche, on ne sait jamais, dans quelques années sa valeur aura peut-être décuplé !), je retrouve ce style, adapté aux plus jeunes lecteurs. Et j’apprécie le clin d’oeil à Ethan. En bon publiciste, c’est une façon d’amener ses futurs adultes à découvrir Bleiberg.

Etant le père d’un adolescent, il en a profité pour le lire. Son avis est sans partage, action, suspense, enquête, tous les atouts sont réunis pour réussir une future saga entre Cherub et Henderson Boy. Les faits relatés pendant la seconde guerre mondiale faisant le lien avec les événements du roman qui se déroule de nos jours ajoutent à l’ampleur des conspirations et des missions dangereuses qui en résultent. Un thriller réussi à lire…

Je remercie Babelio et Rageot pour ce partenariat.

babelio

Astérix 13. Astérix et le chaudron – Goscinny et Uderzo

asterixchaudronRéputé pour son courage et sa probité, Astérix se voit chargé de veiller personnellement sur un chaudron rempli de sesterces confié par Moralélastix, chef gaulois d’un village voisin désireux d’échapper à l’impôt romain.

Pendant la nuit, des voleurs s’introduisent dans sa hutte et dérobent le chaudron. Par sa faute, le village est déshonoré. Astérix doit partir, il est banni. Accompagné d’Obélix, qui ne peut se résoudre à laisser son ami, Astérix s’engage dans une épreuve inédite : gagner sa vie pour remplir à nouveau le chaudron de sesterces !

Cet épisode des aventures d’Astérix nous présente une histoire originale. Un chef gaulois voisin vient proposer à Abraracourcix de conserver ses richesses contenues dans un chaudron jusqu’au passage du percepteur romain. Le chef accepte mais dans la nuit le trésor est pillé et Astérix se doit de réunir à nouveau les richesses contenues afin de sauvegarder l’honneur du village.

Dans cette bande dessinée, il est question d’honneur et de trahison. On retrouve donc nos deux héros sur les routes de Gaule, lié comme deux frères par un code de l’honneur puissant. On y découvre un Astérix qui pleure d’avoir perdu son honneur, qui s’énerve facilement. Fier, intelligent et fûté, Astérix est dans cet épisode un être fragile qui se fait rouler dans la farine trop simplement, mettant en avant son honnêteté infaillible.
Il est accompagné de son ami inséparable, Obélix, qui préfère quitter le village et accompagner son ami banni. Certains passages sont réellement intéressants comme lorsqu’ils croisent le percepteur et l’album récèle beaucoup d’humour.
Cet album, plus que les autres, présente nos héros plus fragiles, avec des aspects que nous ne leur connaissions pas.
Ce n’est pas le meilleur, mais il reste intéressant à lire pour comprendre l’attachement qu’ont les personnages l’un envers l’autre. A lire bien sûr, comme d’habitude…

Sept naufragés – Andoryss et Tony Semedo

septnaufragesLes habitants d’une petite île perdue voient leurs habitudes perturbées par l’arrivée du jeune Aràn. Ne tardant pas à se lier d’amitié avec six autres enfants, le nouveau venu sème néanmoins le trouble et la discorde en révélant le but de sa présence parmi eux : il est là pour éteindre le phare. Or la seule règle de l’île, c’est justement que le phare ne doit jamais, jamais s’éteindre.

Ce tome de la saga Sept nous mène sur une île. Sept enfants, naufragés, jouent en toute insouciance sur cette île. Mais un jour, un enfant se rend compte qu’il n’arrive plus à se souvenir des jours précédents et se décide à écrire un journal pour se rappeler.
Après un début qui installe les lieux et les personnages, nous découvrons un récit loin d’être passionnant. Devinant facilement avant le tiers de l’histoire l’hypothétique dénouement, l’histoire se pousse mollement jusqu’à la fin, et c’est sans surprise, avec des révélations qui arrivent finalement trop tardivement pour nous surprendre ou nous émerveiller. L’histoire est complétement ratée.
En revanche, le graphisme est plutôt bien réalisé avec des traits assez ronds, sans violence, se prêtant particulièrement à l’univers des enfants. Les couleurs sont bien traitées et sont fidèles à l’ambiance voulue.
En somme, l’album est assez décevant.

Seuls 1. La disparition – Gazzotti et Vehlmann

seuls1Il y a d’abord Yvan, 9 ans, l’artiste rigolo et carrément lâche. Il y a ensuite Leïla, 12 ans, la garçonne énergique et optimiste. Viennent ensuite Camille, 8 ans, la naïve généreuse et moralisatrice et Terry, 5 ans et demi, le gamin turbulent et attachant. Et puis, il y a aussi Dodji, 10 ans, l’ours au grand coeur. Ces cinq enfants se réveillent un matin et constatent que tous les habitants de la ville ont mystérieusement disparu. Que s’est-il passé ? Où sont leurs parents et amis ? Ils se retrouvent livrés à eux-mêmes dans une grande ville vide et vont devoir apprendre à se débrouiller… SEULS !

Ce premier tome de cette saga Seuls annonce le début de l’histoire en présentant les personnages. Aujourd’hui à Paris, tout le monde a disparu, les rues sont vides, plus personne, sauf quelques enfants et adolescents qui se regroupent pour découvrir ce qui est arrivé au monde et à leurs parents. Bizarrement, ce ne sont que quelques enfants qui restent là, mais aussi des animaux…

Cette bande dessinée présente un monde post-apocalyptique vu par des enfants. Pas de bâtiments effondrés, ni de guerre, seul un mystère épais étreint le lecteur. Les personnages sont sympathiques et presque caricaturaux, il y l’orphelin, l’adolescente débrouillarde, le fils d’un puissant homme d’affaires et aussi l’écolière parfaite.
Ce premier épisode ne présente que les personnages, aucun début d’explication de pointe le bout de son nez pour tenter de rassasier le lecteur.
Le graphisme est quant à lui bien réalisé et réaliste. Le dessin est beau ainsi que les couleurs qui sont assez douces, ni trop sombres ni trop criardes. Le juste milieu a été trouvé.
Malgré un scénario qui peine à démarre, le graphisme relève le niveau. Attendons de lire le deuxième épisode, en espérant qu’il fasse monter en puissance rapidement la série, sous peine d’abandon.