World Catch Mania 2. Holidays Show ! – Mick et Valiente

Bienvenue dans WORLD CATCH MANIA ! Le monde du catch est un univers explosif où des gladiateurs bodybuildés et hauts en couleurs luttent pour la victoire et assurent le spectacle. Dans une ambiance du tonnerre, les lutteurs enchaînent combats, cascades et comédie pour ravir le public et mettre le feu aux poudres !!!

Deuxième tome !!! Déjà que le premier ne volait pas haut, mais là ! c’est vraiment inutile d’en parler tellement c’est… médiocre, oui le bon terme serait médiocre. Les gags sont loin d’être hilarants, nous éloignant de plus en plus des clichés comiques de la profession pour nous mener on ne sait où. Le dessin est simple et l’encrage encore plus mauvais que pour le premier. En somme, cette bande dessinée est une catastrophe…

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Colorado Kid – Stephen King

Pour deux vieux busards du journalisme tels que Dave Bowie et Vince Teague, la présence dans leur petit hebdomadaire local de la ravissante Stephanie McCann est un bain de jouvence. Et comment donner plus sûrement à l’exquise stagiaire l’envie de rester, si ce n’est en lui révélant l’insoluble énigme qui les tenaille et qu’ils gardent jalousement depuis
vingt-cinq ans ? Cet homme retrouvé sur une plage, mort dans des circonstances insolites et inexplicables, livrera-t-il son secret à la jeune fille happée par cette histoire ?

Stephanie, stagiaire dans le journal de Dave et Vince, apprend le métier. Mais les deux lascars vont lui raconter une histoire, une histoire qui les taraude depuis trente ans. Celle d’un gars retrouvé sur la plage par des adolescents. Mort, étouffé par un morceau sandwich resté coincé dans la gorge. Mais que faisait ce mort à plusieurs milliers de kilomètres de chez lui ? C’est ce que va découvrir Stephanie grâce à la mémoire des deux journalistes.
Un récit loin d’être fantastique pour Stephen King, loin des sentiers battus, avec lequel nous avons le sentiment que sa principale difficulté est la maîtrise du style. Pour se dédouaner, il nous explique même dans une sorte de post-face son incapacité à produire un roman digne de ce nom. Le récit manque de rebondissements frappants et surtout d’un dénouement. Le style est fluide, certes, et le roman, assez court, se lit rapidement, mais l’histoire est simple, linéaire et manque réellement de profondeur. En revanche, l’atout de ce court roman sont les personnages, et plus particulièrement les deux journalistes Dave et Vince. Deux personnages atypiques qui se connaissent depuis tellement longtemps qu’ils n’ont plus besoin de parler pour communiquer entre eux.
Un roman qui se collectionne pour amateur de Stephen King, mais comme à son habitude de la part de cet auteur, me déçoit énormément.

Leo Loden 6. Pizza aux pruneaux – Carrere et Arleston

Etre accusé d’une bavure alors qu’on a tiré en l’air, ça énerve. Alors on quitte la P.J. et on devient un privé. Même si le milieu n’est plus ce qu’il était. Même si Marseille a oublié Pagnol. Même si on a dans les pattes un tonton loufoque. Etre flic, c’est comme manger des cacahuètes : c’est dur d’arrêter.

Ce sixième album est pour moi une découverte. Ce personnage des années 90 que je ne connaissais pas nous emmène de Marseille à Nice dans une enquête sur la mafia italienne et ses ramifications sur la côte d’azur. Leo Loden est un détective privé dont la petite amie travaille dans la police et affublé d’un oncle débrouillard.
Le récit est assez basique et linéaire avec beaucoup de clichés sur les mafieux, les marseillais, mais c’est un peu l’essence de cette bande dessinée : rire des clichés dans un univers contemporain, c’est un peu l’enquêteur du dimanche.
Le graphisme, très adapté au genre, est bien réalisé, mais sans non plus être fantastique. Rappelons que cette album date des années 90, donc forcément, rien à voir avec aujourd’hui.
Le récit est sans beaucoup de rebondissements et surtout très annoncé, sans beaucoup de suspense, et au dénouement simple et efficace. Un album mitigé très simple, tant au niveau du scénario que graphiquement, qui plaira difficilement aux moins jeunes.

Levius tome 1 – Haruhisa Nakata

Dans un monde qui subit les conséquences d’une guerre dévastatrice, un nouvel art martial fait fureur : la boxe mécanique. Des lutteurs équipés de membres mécaniques s’affrontent violemment. Levius Cromwell vit avec son oncle Zack. Malgré son jeune âge, il montre d’étonnantes prédispositions pour devenir un grand combattant !! Et si l’avenir de l’humanité dépendait de sa réussite…?

Dans un univers mêlant la technologie avec la période du XIXème siècle,  avec des hommes et des femmes que la chirurgie a réparé, dans un contexte totalement anachronique, nous suivons Levius, un jeune homme ayant subi des opérations suite à la guerre et la perte de membres. Levius s’est engagé dans la boxe mécanique. Sa particularité qui fait de lui un adversaire de plus en plus fort, c’est d’assimiler la douleur de l’autre et chaque combat le rend plus puissant.
Le récit est généreux, car l’auteur apprécie les pages sans texte, faites uniquement de gros plans, pour rendre des scènes cinématiques. Heureusement que ce premier tome est généreux, car la sensation de survoler est présente, trop certainement. Le graphisme est bien réalisé, tout en noir et blanc, mais les première planches en couleur donnent envie de se lire ce premier tome tout en couleur, car il faut l’avouer, le choix d’un univers sombre donne beaucoup de profondeur à ces premières planches très réussies.
Ce manga et l’auteur s’en vante, est réalisé à l’occidentale, rien de bien transcendant, on lisait Tintin et Astérix déjà comme ça il y a bien longtemps, mais faut croire que pour lui, c’est exceptionnel.
Bon, dans l’ensemble, mon avis reste mitigé, j’aime bien le graphisme mais l’histoire est molle, ça manque de carburant et dommage pour la couleur.

La pierre du trouveur 2. L’éperon de Wiverne – Jeff Grubb et Kate Novak

Giogioni d’Eperon de Wiverne est un jeune noble qui n’a pas de chance. Pris pour cible par une guerrière démente, puis un dragon irascible, il réussit enfin à rallier le domaine familial et s’apprête à prendre un repos bien mérité. Hélas! Trois fois Hélas! On a volé la relique qui garantit la prospérité de la lignée, et c’est Giogi, comme toujours, qui est chargé de parer le coup. Pour retrouver l’éperon de Wiverne, il entreprend un périlleux voyage vers le château du mage Flattery, un génie du mal protégé par une armée de morts-vivants. Entre ces murs l’attend l’épreuve qui fera de lui un homme…

Deuxième épisode de la trilogie de la pierre du trouveur, dans lequel nous allons suivre l’un des personnages du premier opus, à qui des aventures vont arriver alliant fantasy et humour. Le récit est très linéaire et n’a rien de surprenant. Le dénouement se devine plusieurs chapitres avant même d’arriver jusqu’à la fin. C’est même assez décevant parce que l’histoire est très basique, sans rebondissements notables. C’est de la fantasy assez moyenne qui plaira à ceux qui affectionnent l’univers des Royaumes Oubliés, mais est ce que cela suffit… j’en doute. Alors bien sûr, il y a l’ennemi juré, trop fort, trop puissant, de la trahison, de la magie, beaucoup, et surtout beaucoup de naïveté, trop même. En somme, le récit est assez décevant et ne restera pas dans les mémoires.
Le style quant à lui est simple, très fluide, ce qui donne l’avantage de vite lire ce livre très moyen. Un deuxième épisode mitigé, on sent que la saga des Royaumes Oubliés commence à s’épuiser et ce n’est que le douzième numéros de la série, c’est grave-grave.

World Catch Mania 1. Welcome to Russelmania – Mick et Valiente

Bienvenue dans World catch mania ! Le monde du catch est un univers explosif où des gladiateurs bodybuildés et hauts en couleurs luttent pour la victoire et assure le spectacle. Dans une ambiance de tonnerre, les lutteurs enchaînent combats, cascades et comédie pour ravir le public et mettre le feu aux poudres !!!

Il fallait bien une bande dessinée sur le catch et ce n’est pas Bamboo qui s’y est collé. On retrouve les principaux acteurs du catch moderne dans une série de gags. Le graphisme est assez bien réalisé pour le genre, ni trop, ni pas assez, juste suffisant et c’est pas transcendant. Chaque gag tient dans une page au format de six ou sept cases, c’est rapide, léger, et pour la plupart même pas très élevé. Le niveau est vraiment bas, et WCM aura tué les éditions Kantik qui n’ont pas tenu un an après la sortie de cet album… non, je déconne. Mais l’ensemble de cette bande dessinée est très en dessous de la moyenne.

Black Clover 1. Le serment – Yûki Tabata

Dans un monde régi par la magie, Yuno et Asta ont grandi ensemble avec un seul but : devenir le prochain Empereur-Mage. Mais, au royaume de Clover, Asta fait figure d’exception. Incapable de produire la moindre petite étincelle magique ; le jeune garçon ne possède aucun pouvoir… Qu’à cela ne tienne ! Loin d’être découragé, il compte bien rivaliser avec Yuno pour aller au bout de son rêve !

La magie est omniprésente et chacun en possède un morceau lui permettant de réaliser des actes de tous les jours plus facilement. Certains la possèdent avec plus de puissance et d’autres, plus rares, n’ont même pas une once de cette magie. C’est le cas de Yuno et Asta qui depuis tout petit se confrontent pour devenir un jour l’Empereur-Mage.
L’univers est assez original et le récit semble bien construit, mais, l’humour trop présent gâche énormément le plaisir de la lecture. Bien que ce genre de bande dessinée soit certainement destinée à un public adolescent, c’est parfois les prendre un peu trop pour des demeurés tellement l’humour lourd et le dessin qui va avec est présent à presque chaque page. Le graphisme quant à lui est assez bien réalisé sauf pendant les pétages de plomb de l’auteur. Je n’ai pas accroché à la série et je m’y arrêterais dès le premier tome.

Buck Danny 28. Tigres volants contre pirates – Hubinon et Charlier

Des sanglantes péripéties de la guerre du Pacifique aux développements les plus modernes de l’aéronautique, l’aviateur Buck Danny et ses coéquipiers traversent, d’aventure en aventure, un demi-siècle de l’Histoire américaine et mondiale. Joignant un sens extraordinaire du détail vrai au souffle des grandes épopées, les aventures de Buck Danny nous tiennent en haleine et nous découvrent, chemin faisant, les dessous de la géopolitique mondiale.

La femme d’un des pilotes des Tigres Volantes a été faite prisonnière. Tuckson l’accompagne pour partir à sa recherche. Ils sont faits prisonniers. Mais les Tigres Volants volent à leur rescousse.
Dernier tome de la saga des Tigres Volants et certainement l’un des plus haletants tant l’action est omniprésente de bout en bout de cet album. Le sauvetage de la famille qui échoue puis le sauvetage des prisonniers… font de ce récit un dénouement des plus héroïques que Buck Danny nous a proposé jusqu’à maintenant. Un très bon album dont le graphisme participe grandement avec la réalisation des scènes d’actions très cinématiques, fluides et pleines de mouvements. Le choix des couleurs peut ne pas plaire mais l’époque voulait ce genre de mélange.
Un album très très bon qui clôt le triptyque des Tigres Volants d’une manière très remarquable.

Au bonheur des ogres – Daniel Pennac

Benjamin Malaussène a un drôle de métier : bouc émissaire au service réclamations d’un grand magasin parisien où il est chargé d’apitoyer les clients grincheux. Une bombe, puis deux, explosent dans le magasin. Benjamin est le suspect numéro un de cette vague d’attentats aveugles. Attentats ? Aveugles ? Et s’il n’y avait que ça ! Quand on est l’aîné, il faut aussi survivre aux tribulations de sa tumultueuse famille : la douce Clara qui photographie comme elle respire, Thérèse l’extralucide, Louna l’amoureuse, Jérémy le curieux, le Petit rêveur, la maman et ses amants… Le tout sous les yeux de Julius, le chien épileptique, et de Tante Julia, journaliste volcanique. Quel cirque !

Ben travaille dans un grand magasin à Paris. Son travail est simple, être le bouc émissaire des clients mécontents. Mais des attentats perpétrés par des personnes âgées font de Ben le suspect principal. Accompagné de sa tribu de frères et sœurs et d’un chien épileptique, il va mener de manière très dilettante son enquête.
Le récit est bien construit et nous présente la famille mais surtout le personnage de Benjamin Malaussène que Daniel Pennac a inventé et donné vie dans les années 80. L’enquête semble partir dans tous les sens et Benjamin quant à lui vit une vie sans pause entre histoires à raconter le soir au bord du lit, un chien paralysé et un chef qui l’accable de tous les maux, ce roman est tout simplement virevoltant.
Un style fluide qui donne au récit une dimension vivante et réelle aux personnages, nombreux qui tournoient autour de ce Benjamin. Attachant, Benjamin semble vivre nonchalamment mais la réalité le rattrape chaque jour et le promène ou plutôt le propulse d’un coin vers un autre à une vitesse vertigineuse.
Un très bon roman qui détonne et ouvre les portes à une saga familiale tonitruante.

Warhammer – Le Seigneur des liches

Cette aventure Le Seigneur des Liches, inspirée par un supplément pour Warhammer Fantasy Battle le jeu de figurine, Terror of the Lichmaster paru en 1985, est prévue pour des personnages débutants ou encore dans leur première carrière. Certains points de règles contenus dans Repose Sans Paix sont utilisés dans ce scénario, donc la possession de ce livret est recommandée. Les personnages seront embauchés par le monastère de Maisontaal, dans les montagnes grises, pour explorer la région à la recherche de tombeaux ou de reliques des temps anciens.

En vérité, les moines, suivant une vision de leur défunt maître, pensent que son ancien ennemi, un nécromant passé pour mort, est sur le point de retrouver ses pouvoirs et de revenir se venger. Et c’est le cas : aidé par la découverte de la tombe d’un guerrier du chaos, il pactisera avec le démon et reviendra terroriser la région, prenant par surprise les personnages et les habitants. Les personnages arriveront-ils à contrer la liche et ses hordes de morts-vivants ? Pour cela ils devront faire preuve de courage, d’ingéniosité mais aussi de diplomatie en allant par exemple trouver des alliés surprenants dans un groupe de Skavens. Le scénario se termine en bataille épique avec une gestion à grande échelle dans laquelle de nombreux facteurs sont pris en compte.

Toutes les cartes de la région et des lieux clés sont fournies. Après une introduction de cinq pages, le scénario s’étend sur environ 60 pages, se terminant par les tableaux de points d’expérience. A noter, deux pages donnent des opportunités d’utiliser les points d’XP chèrement acquis en mettant en valeur des occasions d’apprendre auprès de PNJ. Les vingt dernières pages contiennent les profils des PNJ et créatures du scénario, un objet magique très puissant (l’Arca Chaotis), une nouvelle carrière (moine), deux nouveaux sorts de magie nécromantique (création d’une nécro-catapulte, et création d’une nécro-cariole), un journal d’aventure pour garder trace des amitiés liées, des actions héroïques menées, et du temps écoulé lors de diverses scènes clé. Six personnages pré-tirés sont fournis avec leur background, un tableau complet pour gérer la bataille finale avec tous les protagonistes et les divers facteurs tels que le moral, un répertoire géographique de la région et enfin les aides de jeu à photocopier et à découper.

Supplément sorti après la campagne de l’ennemi intérieur, cet épisode présente un gros scénario complet pour des personnages débutants. Les personnages se retrouvent entre des Skavens qui tentent de retrouver un morceau un artefact, une bande de squelettes enragés et au milieu, un monastère qu’il faudra sauver. Autant dire que le récit est très épique et permettra à des joueurs débutants de vraiment se perfectionner dans des séances de combats héroïques.
Ce scénario devrait se caler parfaitement avant la campagne de l’ennemi intérieur, mais vous aurez ensuite des personnages trop puissants pour la campagne. En revanche, permettre à des personnages de s’initier ici puis de partir sur des scénarios plus durs serait parfait.
Très épique, un poil trop linéaire hors des combats, un peu de role-playing est malgré tout nécessaire même pendant les confrontations pour donner du piment à ce gros scénario.
Petit bémol sur les illustrations qui sont franchement du vu et revu dans la gamme Warhammer.
En somme, bon scénario qui donnera certainement des parties mémorables dans des combats dans lesquels vos personnages se démarqueront par des actes de bravoure. Le système de combat de Warhammer est malgré tout mis à rude épreuve et devrait voir quelques règles maison naitre pendant vos séances de Warhammer.
On apprécie les quelques ajouts aux règles comme la carrière de moine qui peut donner des idées à des joueurs. Bref, bon supplément dans son contenu mais dont la forme est bâclée.