justiceancillaireRien ne peut arrêter l’expansion de l’empire radchaaï. Chaque connexion fournit des armées supplémentaires, les ancillaires, des captifs à la conscience détruite changés en troupes de choc, des marionnettes animées par l’intelligence artificielle des vaisseaux de guerre de l’empire. L’un de ces vaisseaux, le Justice de Toren, a été détruit, victime d’un complot au plus haut niveau du pouvoir. Mais son IA est parvenue à s’échapper et à s’incarner dans le seul ancillaire rescapé du massacre. Dix-neuf ans plus tard, sa vengeance est sur le point de s’accomplir…

Ce premier roman d’une saga se déroulant dans l’espace nous propose un récit de science-fiction. Dans un avenir très lointain, alors que l’humain est biologiquement modifié, technologiquement amélioré, les êtres vivent des centaines d’années. Un empire est en train d’annexer tous les systèmes qu’il croise. Imposant sa religion, se fournissant en esclave qui seront reconditionnés et deviendront des ancillaires. Des êtres connectés, dociles. Mais un de ces ancillaires se retrouvent séparés de son unité centrale et parcourt l’univers à la recherche de son ennemi.
Le récit commence très lentement, s’étalant pour nous faire comprendre et saisir l’univers dans lequel se déroule le roman. C’est assez lent, et l’histoire débute presque à la moitié du roman, laissant une longue lassitude s’installer. Ensuite, l’utilisation du pronom féminin pour tous les personnages devient rebutant. Pourquoi ennuyer le lecteur pour un détail insignifiant et que l’auteur cherche à mettre en avant au point parfois de rendre la lecture compliquée.
L’histoire en elle-même est finalement très simple et prend énormément de détour pour arriver au dénouement. La moitié du roman devient inutile et l’auteur est plus dans le sentiment que dans l’explication technologique des avancées dont elle a la vision. Il aurait été préférable d’expliquer plus longuement les l’histoire de l’empire, la technologie au lieu de s’enliser dans les sentiments stériles d’un « semi-robot ».
Le roman est assez décevant, avec beaucoup de longueur mais…
Je remercie Babelio et J’ai lu.

babelio

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Un commentaire sur « Les chroniques du Radch 1. La justice de l’ancillaire – Ann Leckie »

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